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2007-01-16 09:56:18
Akfadou : La culture ressuscitée
c’est une grande réussite d’organiser moult activités en si peu de temps. Cette semaine culturelle va nous motiver pour aller de l’avant et réaliser d’autres activités plus grandioses. Nous tenons surtout à remercier tous ceux qui ont collaboré avec nous de près ou de loin”.
Les activités culturelles semblent reprendre du terrain, comme au bon vieux temps. Les habitants de la commune d’Akfadou, située dans la vallée de Ce qui a peut-être fait plaisir au public : constituée surtout de jeunes et de moins jeunes, c’est le monologue présenté par le talentueux Zahir Mesbah, né en 1979 à El Kseur. Le superbe spectacle intitule : Les points noirs. Mi Fellag, mi Mohand u Yahia le jeune Mesbah finit par les envoûter avec ses mimiques et ses messages qui vont du social au politique en passant par les inévitables histoires d’amour. L’artiste a aussi rendu un vibrant hommage au grand barde de tout les temps : Matoub Lounès. L’assistance a eu le plaisir de communiquer et de chanter avec Zahir. Cet acte nous rappelle les fameuses pièces théâtrales du regretté Mohya. La musique a été au rendez-vous. Les chansons rythmées comme Djen Djen, le tube de l’été dernier, a fait danser les grands et les petits. A la veille de Yennayer, les jeunes ont allumé des dizaines de bougies et de véritables feux d’artifices se sont mélés aux étoiles de minuit. Des gestes inédits dans la petite bourgade des Ath Mensour. Ainsi, le Nouvel An berbère 2957 n’est pas passé inaperçu au moment où les coutumes ancestrales tendent à s’effriter. Le vendredi, premier jour de l’année amazigh, l’association a organisé des conférences-débats portant sur plusieurs thèmes : “Yennayer, Tamazight, Si L’bachir Amellah..”. Pour enrichir cet échange culturel, des personnes de renommée, tel Zahir Meksem, enseignant au département de tamazight de l’université de Béjaïa, ont pris la parole. C’est une opportunité de faire propager bien d’idées casées aux oubliettes. Le dernier jour, les organisateurs ont terminé en beauté leurs activités avec la projection des deux vidéos : Taous Amrouche, Chants berbères et un film intitulé : Bleu blanc rouge. Pour Laâziz Ghouar, président de l’Association Aourir Ath Hsyen, “c’est une grande réussite d’organiser moult activités en si peu de temps. Cette semaine culturelle va nous motiver pour aller de l’avant et réaliser d’autres activités plus grandioses. Nous tenons surtout à remercier tous ceux qui ont collaboré avec nous de près ou de loin”. Notons enfin que la vie culturelle dans la région a été ressuscitée grâce à la volonté de plusieurs jeunes d’une autre association activant aussi dans cette belle bourgade : “Idles Akfadou” que préside l’écrivain Rabah Hamoumat. LA DEPECHE DE KABYLIE |
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Histoire de L’Bachir Amellah
Aujourd’hui je vous propose de decouvrir Si L’Bachir Amellah poete comme Si Md U Mhand
Biographie de Si Lbachir Amellah (1861-1930)
Par kamal Bouamara
Fils de Tahar des Imellahen (Arezqi n
L’Hocine Ukerdis
L’Hocine Ukerdis est un canadien d’origine kabyle, professeur en génie biomédical. Il est né à Tala Yala, arch des Imz’alen qui appartient à la grande confédération des Iflisen Melli (quatorze archs). Après des études au Lycée de Dellys, il s’est expatrié dans un premier temps en Europe où il a poursuivi des études universitaires. Par la suite, il s’est installé au Canada. L’Hocine Ukerdis a commencé à s’intéresser à la poésie amazighe (kabyle) dès son enfance. Au collège de Dra El Mizan, son livre de chevet était le fameux petit recueil des Isefra de Si Muh’end U Mh’end (le célèbre poète kabyle dont on vient de célébrer le centenaire de sa mort), publié par Mouloud Feraoun. Au lycée technique de Dellys où il était interne, il avait pris conscience de la dimension amazighe de l’Algérie en côtoyant d’autres camarades venant de tous les coins du pays. Sa participation au Club de musique du lycée de Dellys lui avait permis de travailler sur des pièces de poésie de Cheikh El Hesnawi et de Zerrouk Allaoua qui l’avaient alors fortement inspiré. Grâce à un de ses amis de Sidi Aïch (Malik), il avait mis la main sur un vieux manuscrit familial contenant de très belles pièces de poésie de Si Lbacir Amellah, le célèbre poète de la Vallée de la Soummam. C’est depuis ce temps-là qu’il s’est mis à composer des sizains et des neuvains dans le pur style de Lbacir Amellah et de Si Muh’end.
Conscient des limites de l’écrit dans une société kabyle de tradition orale, il a toujours privilégié de déclamer ses poèmes en public plutôt que de les publier. Ainsi, il a à son actif plusieurs récitals de poésie donnés à divers occasions organisées par des associations culturelles (Yennayer, Tafsut, Laàinsala, …). Également, il a collaboré durant ces deux dernières décennies à des émissions de radio kabyle (Tiwizi, Beur, Beurfm, BRTV, Amazigh Montréal…). Depuis cinq ans, il co-anime chaque dimanche une émission en kabyle sur les ondes de Canal Sambre Avesnois.
L’Hocine Ukerdis diffuse aussi ses poèmes via Internet dans les sites amazighs, et il est un des animateurs de Amazigh-net depuis sa création aux États-Unis il y a une quinzaine d’années.
Son engagement constant dans la défense de la culture amazighe remonte également à cette époque passée à Dellys où il avait fréquenté Haroun Med (Masin U Harun) et d’autres amis qui allaient devenir par la suite des leaders dans le mouvement culturel amazigh.
Dimanche, juillet 5, 2009, 10:50
L’article publié dans Revue de presse. Lire toutes les articles de cette catégorie : Revue de presse.
Le village d’Ichkabene, situé à environ 2 Km du chef-lieu de la commune de Feraoun, souffre d’une pesante et intenable pénurie d’eau potable. Aux dires des habitants qui se plaignent constamment du manque de ce liquide vital, leur village a connu, durant des années, de longues et récurrentes disettes d’eau.
Source : El Watan
Feraoun
El Watan
— Archives - 2005-12-17
Feraoun
Un métier en déperdition
A. K. samedi 17 décembre 2005 El Watan
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Feraoun
Les villages dImellahène, dans la commune de Feraoun, 50 km au sud-est de Béjaïa, réputés pour la production artisanale du sel, se trouvent ces derniers temps face au risque de dépérissement de ce métier ancestral qui constitue lune des parties patrimoniales de la région. Lhistoire de ce produit, qui résulte de lévaporation des eaux salines sous leffet de la chaleur du soleil, remonte à lexistence dune époque lointaine de lhomme dans la région. Selon les vieux habitants de cette région, lapparition de la source deau saline a fait suite à un geste miraculeux du dévot Sidi Ahmed Aâdnane, qui en enfonçant sa canne dans le sol a fait jaillir une eau. Aujourdhui, Timellahine est de plus en plus délabrée et les ruisseaux et autres semi-puits qui assurent la chaîne de production dégradés. Cela nest pas sans dommages pour les villageois qui sen désolent à lexemple de Da Lhadj, un vieux villageois qui nous dit sa désolation : « Timellahine était le gagne-pain de nos ancêtres et leur richesse. Maintenant, cet héritage est dans un état lamentable. Des hommes ont disparu et la relève na pas été assurée. » Les
habitants des trois villages concernés, que sont Ichekaben, Aït Ounir et Iaâdnanen, préfèrent
salimenter aujourdhui en sel traité et conditionné bien quils savent que le sel produit
traditionnellement est sans aucun effet négatif sur la santé. A une certaine époque, toutes les
localités avoisinantes salimentaient en sel de Timellahine, qualifié dor blanc. « Ça nous fait
mal au cœur de voir cette ressource disparaître peu à peu. Elle représente une ressource
inestimable qui peut servir la région et ses habitants à condition quelle soit exploitée avec
rationalité », nous dit Zahir, un étudiant originaire de la région. Faut-il signaler quaucune
démarche na été entreprise de la part des services concernés et du mouvement associatif
afin de préserver cette activité qui risque de disparaître définitivement dans une région qui
recense plus de 20 000 habitant.
Forum ALGERIE > Actualité, débats et sciences > Bouillon de Culture > Mohand Ouramdane Larab auteur de “Si Muhand Oumhand”
morjane
25/01/2007, 17h37
Auteur de trois livres sur la poésie kabyle, Mohand Ou Ramdane Larab (édité au Maroc) vient d’éditer son ouvrage sur Si Mohand Ou Mhand aux éditions “Le Savoir” de Tizi Ouzou. Il parle de ses travaux dans le domaine amazigh.
La Dépêche de Kabylie : Vous publiez enfin votre livre sur Si Mohand en Algérie, des années après l’avoir édité pour la première fois au Maroc, pourquoi tout ce retard ?
Mohand Ouramdane Larab : Le retard de la non-publication de mes écrits depuis 1997 est dû à l’indisponibilité des maisons d’édition qui peuvent prendre en charge les travaux de recherches sur la culture et littérature amazighes. Depuis1998, j’ai remis d’autres manuscrits pour deux maisons d’éditions en Algérie, mais, malheureusement, aucun de ces ouvrages n’a vu le jour. Il ya aussi le cas du manuscrit sur Lounès Matoub, le lexique scolaire français-tamazight-arabe-anglais.
Malgré la non-publication de mes autres travaux, je n’ai pas croisé les bras. J’ai produit une émission littéraire à la radio kabyle de 1998 à 2001, sous le titre Littérature algérienne puis j’ai continué à écrire mais ce n’est pas avec la même volonté d’antan. Soit on est sûr d’être publié, un fait qui stimule et motive l’auteur, ou on est souvent harcelé par les fidèles lecteurs sur les nouveautés. Le projet de la réédition en Algérie des Isefra de Si Muhend U M’hend, est du confrère Hamid Mezaoui, directeur des éditions le savoir, où une édition revue et corrigée a été mise sur le marché à l’occasion du 101e anniversaire de la disparition de Si Muhend le 28 décembre 2006, sous la direction de Mohand Boukhtouche, la cheville ouvrière de la maison d’édition.
Vous avez aussi réalisé des livres sur d’autres poètes kabyles, pouvez-vous nous en parler ?
Durant l’année 1997, j’ai publié chez les éditions Impérial à Rabat au Maroc, mes trois travaux entamés durant les années 80, à savoir, Tadyant n Cheikh Mohand ou Lhocine, le Recueil de poésies de Hocine n Adni et les Poèmes de Si Mohand ou M’hend. J’ai réalisé d’autres travaux inédits :
1-Lexique scolaire français-tamazight-arabe-anglais.
2-Lexique économique français-tamazight-arabe
3-Plan comptable national français-tamazight -arabe
4-Recueil de poésies de Lhadj Arezki Ouhaouche
5-Recueil de poésies de Ahmed Lemsiyah
6-Recueil de poésies de Bachir Amellah
Pour 2007,
- Edition du Recueil de poésies du poète Lhadj Arezki Ouhaouache, poète des Ait Fraoucene
-Réedition de Tadyant n Cheikh Mohand Ou Lhosin (Edition revue et corrigée.)
Pourquoi vos livres sont-ils écrits uniquement en tamazight et ne sont-ils pas accompagnés de traductions en français comme on a l’habitude de le voir?
A cette question, je répondrai que les auteurs français écrivent en langue française, les auteurs anglais écrivent en anglais, les auteurs arabe écrivent en arabe, moi je suis auteur amazigh, j’écris en tamazight, quand il y a nécessité de faire accompagner tamazight par une autre langue, je le ferais sans complexe comme je l’ai fait avec les lexiques ou autre travaux scientifiques. A mon avis, il est préférable pour certaines publications d’utiliser une seule langue pour des raisons techniques, de coût de revient de la production de l’ouvrage, pour faciliter aux éditeurs une prise en charge facile de l’édition et de permettre au jeune auteur d’être publié.
Vous avez écrit un livre sur la poésie de Matoub Lounès. Apportez-vous un plus par rapport à ce qui a été déjà publié sur ce poète?
Effectivement, j’ai réalisé depuis août 2000, une étude et hommage de 300 pages sous le titre Ay izem anda teddidh, à Lounes Matoub et son œuvre, accompagné d’un hommage d’une dizaine d’artistes et auteurs, contenant 216 poèmes, préfaces et analyses des textes, maximes de Lounès, hommages des confrères. Malheureusement, le livre n’a pu être publié par les deux maisons d’éditions, auxquelles j’ai remis le manuscrit, et pourtant l’ouvrage est purement littéraire. Souhaitons des jours meilleurs pour que l’ouvrage voit le jour pour rendre hommage au Rebelle digne fils de Jugurtha, et de me permettre de continuer sur cette trajectoire de réaliser une seconde étude d’analyse comparative sur la chanson d’amour chez Matoub Lounes.
Quel est votre regard par rapport à l’écriture en langue kabyle et par rapport à l’édition dans ce domaine?
Il y a nécessité d’un engagement de l’Etat pour sa prise en charge afin de créer un cadre d’épanouissement de cette langue et d’encourager l’édition afin de permettre à tous les créateurs de s’exprimer dans les divers aspects littéraires, comme cela se fait chez nos voisins Marocains, sans oublier d’encourager les éditeurs par l’exonération de certaines taxes et autres avantages motivants le métier de l’édition, ainsi que la sensibilisation du lectorat, car sans lectorat point d’édition, puisqu’on a vu l’expérience de pas mal de revues et d’hebdomadaires qui ont cessé de paraître faute de lectorat. Le cas le la revue Abc amazigh, qui a disparu malgré plusieurs appels de son éditeur, Smail Medjber. Il y a lieu de citer l’initiative de la Fédération des associations amazighes, qui a organisé par le passé le Prix Mouloud-Mammeri de littérature.
Par la Dépêche de Kabylie
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Dégâts à Feraoun et Beni Djellil
La mobilisation de la population aux côtés des sapeurs-pompiers a contribué à limiter les dégâts. Les incendies ont détruit du pin montagnard, oliviers, chêne-liège, maquis, figuiers…
Le côté ouest de la commune de Feraoun, connu pour son manteau végétal plus ou moins dense, a été, jeudi dernier, le théâtre d’un feu de forêt ravageur. L’incendie s’est déclaré vers 11h, d’après certains villageois, au niveau du lieudit Akhebbiche, dans le village d’Ichkaben. Attisé par le vent, le feu s’est vite propagé pour (…) – 2009-07-08 / Leader, 18. Béjaïa Info
Source : elwatan.com | 08-juil.-2009 01:26
Mercredi 8 juillet 2009

Dégâts à Feraoun et Beni Djellil
La mobilisation de la population aux côtés des sapeurs-pompiers a contribué à limiter les dégâts. Les incendies ont détruit du pin montagnard, oliviers, chêne-liège, maquis, figuiers…
Le côté ouest de la commune de Feraoun, connu pour son manteau végétal plus ou moins dense, a été, jeudi dernier, le théâtre d’un feu de forêt ravageur. L’incendie s’est déclaré vers 11h, d’après certains villageois, au niveau du lieudit Akhebbiche, dans le village d’Ichkaben. Attisé par le vent, le feu s’est vite propagé pour atteindre les alentours des villages d’Akantas et Iadnanene. Le pire, faut-il le souligner, a été évité de justesse grâce à l’intervention des sapeurs-pompiers de l’unité d’Amizour. Ces derniers ont réussi avec l’aide des habitants à maîtriser le sinistre à une heure tardive de la nuit, sans que l’on enregistre de victimes. Plus de 15 hectares de Pin montagnard, oliviers, chêne-liège, maquis, figuiers et vignes ont été, selon le constat de la protection civile, la proie des flammes. « Faute de pistes agricoles, les agents de la protection civile ont eu beaucoup de peine pour venir à bout des flammes. Nous voulons que cet incendie soit un signal d’alarme pour nos responsables afin qu’ils procèdent à l’ouverture de pistes dans toutes les régions de la commune. C’est aussi un moyen pour créer une dynamique agricole et encourager les villageois à cultiver leurs terres restées longtemps en jachère », nous dit un citoyen, rencontré sur les lieux.
Notons, avec regret, que le site de Mghendes, offrant une vue paradisiaque, est totalement parti en fumée. Un endroit naturel riche en plusieurs espèces d’oiseaux et d’animaux mammifères, rongeurs et autres tels que le loup, le fennec, l’écureuil et l’hérisson. Par ailleurs, deux feux de forêts ont ravagé, mercredi dernier vers 14h, plus de cinq hectares au niveau de la commune de Beni Djellil. Selon les responsables de l’APC, le premier incendie s’est déclaré au lieudit Boudelsene, tout prés des villages d’Aït Skher et Tizi N’ Djber. Le feu a détruit un nombre important d’arbres fruitiers dont des figuiers et des oliviers avant qu’il ne soit maîtrisé par les villageois. Le deuxième feu, précisent nos sources, a pris vers 16h dans le site de Tazrout, situé entre le village de Tala Moumene et Bounaïm. Pour circonscrire les flammes qui se sont approchées des habitations et dévoré des vignes et de l’herbe sèche, il a fallu le renfort de l’unité de la protection civile d’Amizour et des services des forêts.
« Fort heureusement nous n’avons enregistré ni de victimes ni de blessés. Nous remercions les éléments de la protection civile pour leur intervention et nos concitoyens qui se sont mobilisés pour éteindre le feu », nous dit M. Hachemi Cheurfa, vice-président de l’APC de Beni Djellil. En fin, rappelons que la wilaya de Béjaïa, dont la région de Beni Maouche a été la plus touchée, a connu, l’année dernière, d’importants incendies de forêts qui ont détruit près de 2719 ha.
Par
YER AKOUDHEM (fait le pas)
| ASSOCIATION CULTURELLE ET SPORTIVE FERAOUN CENTRE ACSF |
| L’association proposera à l’avenir la découverte de certaines régions de la Kabylie par des photos. En premier lieux, l’association proposera la découverte des villages de la commune de FERAOUN
Le village de FERAOUN, dont la commune porte son nom est composer de plusieurs villages (AKANTAS, IGUER-GUINDOUZE, ICHEKABEN, AITOUNIR, TIFRITINE, TAGMA, TIZI, IADNANENE, IBAHLALA, IGHIL-ALI. Ce lien vous emmenera à la découverte du village de IGUER-GUINDOUZE, la première photo date de l’année 1989. Ce lien vous emmenera à la découverte du village de AITOUNIR, la première photo date de l’année 1994 et fût prise en hiver à la saison des neiges. |
Envoyez un courrier électronique à feraoun@hotmail.com pour toute question ou remarque concernant ce site Web.
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LA DEPECHE DE KABYLIE Feraoun Un garçon écrasé par un camion
l La localité d’Ichekaben, dans la commune de Feraoun, est endeuillé par un drame survenu hier matin et qui a coûté la vie à un garçon de 11 ans. Selon des informations recueillies, des bambins de la localité qui jouaient à l’extérieur se sont aventurés à s’accrocher à la benne d’un camion qui était de passage, et ce, à l’insu du conducteur. L’un des bambins à été écrasé à sa chute. Transféré à l’hôpital d’Amizour les médecins n’ont pu que constater le décès du petit malheureux.
Il faut signaler par ailleurs que les cas d’accidents similaires sont fréquents dans les zones rurales privées d’espaces de de jeux et loisirs.
Les enfants ne trouvent que la route qui leur ouvre ses bras.
Nadir Touati